LECTURE

LECTURE



Toutankhamon est entre la vie et la mort. Qui a tenté de l'assassiner? La reine Ankhesenamon doit trouver au plus vite un nouvel époux car les prétendants au trône ne l'épargneraient pas. Une atmosphère étrange règne au palais. Même Aÿ, le grand-père de la reine, a un comportement inhabituel. Ankhesenamon épousera-t-elle le vice-roi de Nubie au risque de soulever la révolte des prêtres? Après des années d'enquêtes, Violaine Vanoyeke livre ses découvertes sur l'un des plus grands mystères de l'Histoire.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 03:17

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:19

EGYPTE VIVRE AVEC L'HISTOIRE

Dimanche 07 Décembre 2008 - 06:35 sur france 5


L'Egypte est indissociable des merveilles de la civilisation pharaonique. Les pyramides de Gizeh, le mont Sinaï, mais aussi les nombreux temples, musées et mosquées, autant de splendeurs du monde antique que ce documentaire permet de découvrir. Le film propose également des haltes dans des villes mythiques, architecturalement et culturellement façonnées par les héritages romains, byzantins et musulmans, comme Le Caire, cité aux mille minarets, Alexandrie, Memphis ou bien encore Assouan. Mais l'Egypte contemporaine, c'est aussi des agglomérations surpeuplées -source de complications multiples dans les transports- et une économie peu stable malgré le tourisme grandissant et la présence du Nil, fleuve nourricier, facteur d'une agriculture développée...

# Posté le lundi 22 décembre 2008 03:46

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:22

# Posté le samedi 13 décembre 2008 13:08

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:22

LECTURE

LECTURE
.





Pour tout ceux qui aime lire, je vous est trouvée un livre qu'on peu lire en ligne :
c'est Men-Néfert, que vous pouvez lire en 2 tomes
bonne lecture pour ceux qui le liront





# Posté le dimanche 30 novembre 2008 12:34

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:24

# Posté le samedi 29 novembre 2008 05:50

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:25

La médeciine au temps des égyptiiens 4

La médeciine au temps des égyptiiens 4
Les maladies

4/7

Les papyrus renferment beaucoup de descriptions sommaires de maladies; mais l'identification de ces maladies est hérissée de difficultés; néanmoins on a reconnu avec presque certitude un certain nombre d'entre elles, surtout celles qui sont les plus communes dans le pays, comme l'anémie primitive ou consécutive à la présence des parasites intestinaux; le paludisme; certaines maladies abdominales, aiguës ou chroniques. On a compris assez facilement ce qui a rapport aux oxyures vermiculaires et au ténia, contre lequel on employait déjà (1500 ans av. J.-C., début du Nouvel Empire), l'écorce de racine de grenadier. Dans certains passages du Papyrus Ebers, on a cru reconnaître la dysenterie, l'atonie intestinale, la diarrhée, les hémorroïdes, certaines tumeurs, la polyurie, l'incontinence urinaire, etc.

Le Papyrus Ebers contient un petit traité spécial sur les maladies des yeux, qui a été traduit par Ebers et savamment commenté par Hirschfeld; il présente une grande importance historique, mais nous ne pouvons ici entrer dans des détails à son sujet. Il y est question du traitement de la conjonctivite catarrhale, de la kératite, des hémorragies du globe, des ecchymoses péri-oculaires. On à voulu voir dans un court passage où l'on parle de guérir la cécité derrière la pupille, dans le fond de l'oeil, une allusion à l'opération de la cataracte; mais cette maladie ne pouvait pas être comprise il y a 3500 ans. Il n'y est question d'aucune autre opération sur les yeux, que celle de l'arrachement des cils dans le trichiasis. Toutes les maladies des yeux sont traitées par des collyres, des pommades, des remèdes divers, lesquels ont pour base, la plupart du temps, des substances minérales; néanmoins des plantes et des produits animaux entrent aussi souvent dans leur composition. Parmi les formules de collyres, il en est une donnée d'après un oculiste de Byblos; cela prouve que les Égyptiens de ce temps reculé ne craignaient pas de recourir aux connaissances des Phéniciens et laisse supposer que l'exclusivisme des médecins sacerdotaux n'était pas absolu.

On sait par ailleurs que les Égyptiens pharaoniques pratiquaient des opérations; on possède toute une série d'instruments; on sait que les médecins de l'ancienne Égypte appliquaient des pansements, qu'ils ouvraient les tumeurs, qu'ils opéraient la circoncision et la castration. Ils réduisaient les fractures et savaient les contenir régulièrement; le fait a été constaté sur des momies ; mais il est fort, douteux, malgré l'assertion de Larrey, qui a pu mal interpréter ce qu'il a vu, que les médecins de la vieille Égypte aient pratiqué des amputations de membres. Le Papyrus Ebers traite aussi, dans un chapitre spécial, des maladies des femmes : troubles menstruels, prolapsus, écoulements, accidents des accouchements, etc., et des moyens de les combattre, dont plusieurs ont traversé les âges.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 13:40

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:26



Le sphinx de Gizeh est la statue thérianthrope qui se dresse devant les grandes pyramides du plateau de Gizeh, en amont du delta du Nil, dans la Basse-Égypte. Il est aussi surnommé par les Arabes Abou al-Hôl (« père de la terreur »).

# Posté le lundi 24 novembre 2008 11:35

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:27

Plus d'info sur la pyramide découverte a Saqqarah

Plus d'info sur la pyramide découverte a Saqqarah
Le ministre de la Culture égyptien, Mr Farouk Hosni, a annoncé, mardi 11 novembre, la mise au jour d'une pyramide vieille de 4 300 ans à Saqqara. Selon le secrétaire général du Conseil suprême des antiquités égyptiennes, Zahi Hawas, cette pyramide abriterait le tombeau de la reine Shesheshet, mère du roi Téti, fondateur de la sixième dynastie. La reine Shesheshet est surtout connue pour ses problèmes d'alopécie. Un papyrus médical qui remonte au Nouvel Empire raconte que Shesheshet avait demandé à ses médecins de mettre au point un remède contre la chute des cheveux.

L'immense nécropole de Saqqara, utilisée comme lieu de sépulture royale durant l'Antiquité égyptienne, abrite la première pyramide jamais construite : la pyramide à degrés édifiée par Imhotep pour le roi Djoser vers 2 700 avant J.-C.

Un passage donnant accès à la sépulture a également été découvert. Cependant, tout laisse croire que la pyramide a été pillée malgré le fait qu'elle se situait sous 20 mètres de sable. La visite de la chambre mortuaire devrait avoir lieu dans le courant de la semaine, mais les autorités égyptiennes n'attendent que très peu information de cette visite.

Lors de la conférence de presse, Farouk Hosni, a affirmé que la pyramide aurait mesuré près de 15 mètre de hauteur et n'en mesure plus que 5 aujourd'hui. En outre, elle mesure vingt-deux mètres de côté, a précisé Hawass. Le style architectural de cette pyramide appartient à celui utilisé dans la construction des pyramides des cinquième et sixième dynasties de l'Egypte ancienne.

« C'est une découverte de taille », explique Zahi Hawass.

« Il est en effet rare de découvrir des pyramides dotées d'une superstructure. »

Piiix : Zahi Hawas lors de la découverte d'une momie a Saqqarah (rien n'a voir).

Epoque-Pharaonique.forums-actifs.com Plus d'inscrits c possible ??
Recherche logo pour le forum ...

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 06:24

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 12:50

# Posté le samedi 22 novembre 2008 17:16

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:29

UN SOIR AU MUSÉEBONAPARTE VU D'EGYPTE

UN SOIR AU MUSÉEBONAPARTE VU D'EGYPTE
Samedi 15 novembre 2008 à 00h58


A l'occasion de l'exposition « Bonaparte et l'Egypte - Feu et Lumières », qui débute le 14 octobre à Paris, Laurence Piquet présente Un soir au musée depuis l'Institut du monde arabe. Un documentaire sur le regard que portent les Egyptiens sur cette campagne militaire vient enrichir les propos de la journaliste et de ses invités.

En 1798, il y a deux cents ans exactement, Bonaparte était envoyé à la conquête de l'Egypte. Officiellement pour libérer le pays de l'emprise des Mamelouks ; officieusement pour barrer la route des Indes aux Britanniques. Le 19 mai, le corps expéditionnaire français quittait Toulon pour trois années de combats. Bonaparte marchait ainsi sur les traces d'Alexandre le Grand. Si Jean-Marie Boulet explique avec précision le contexte historique qui a précédé l'envoi de 50 000 soldats et marins ainsi que de 167 savants sur les terres égyptiennes, il ne détaille pourtant pas cette campagne militaire d'envergure. Le réalisateur s'attache surtout à montrer comment la France a transformé cette expédition en mythe : celui de la civilisation des Lumières volant au secours des barbares et de leurs victimes. Ecrits et peintures - pour la plupart signés par l'occupant - ont contribué à façonner cette légende. Dès lors, comment les Egyptiens ont-ils pu comprendre leur propre histoire et se l'approprier ?


C'est en s'appuyant sur l'un des seuls livres écrit sur le sujet à l'époque - celui d'Abd-al-Rahman Al-Jabarti - que Jean-Marie Boulet construit son film. Il dévoile le travail de l'historien qui enquêtait, avec les moyens alors en sa possession, sur les événements qui survenaient dans son pays. Hostile aux hommes de Bonaparte, il choisit pourtant de les fréquenter afin de se tenir au plus près des sources d'information. Et, finalement, c'est à travers cette confrontation qu'il prit conscience d'être égyptien. Parallèlement, tout au long du film, le réalisateur interroge historiens, enseignants, écrivains, cinéastes et spécialistes sur leur vision de la conquête d'Egypte par Bonaparte et sur le travail d'Al-Jabarti. Ce qu'ils disent va à l'encontre du mythe. Deux cents ans plus tard, il était temps de les entendre...

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:31

Modifié le dimanche 26 avril 2009 10:30